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| Le bousier, un
exemple de symbiose avec la déjection |
Faire son beurre avec de la merde, voilà le vrai développement
durable, et c'est le bousier, dont un vieux proverbe français déclare
qu’il y a mis au point diverses façons de porter un fardeau,
à qui il faut rendre hommage aujourd'hui.
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Le bousier, avec son corps noir et brillant sur la face supérieure
et ses élytres sillonnés et bleutés sur la face inférieure,
est un coléoptère dont la taille moyenne est d'environ 1
à 2 cm. Coprophage, il vole pour flairer les tas d'excréments,
principalement en soirée ou la nuit et se rencontre du printemps
à l'automne sous nos climats. Repérant une bouse ou du crottin,
il y creuse une longue galerie au fond de laquelle il pond ses œufs,
sa larve se nourrissant de bouse, généralement de vache
ce qui explique le nom bousier. Coléoptère coprophage, le
bousier appartient à l'embranchement des Arthropodes, classe des
Insectes, ordre des Coléoptères, famille des Scarabéidés
et espèce des Géotrupidés. Identique au Scarabée
sacré rouleur de boule (ou de pilule) vénéré
par les Egyptiens anciens, le bousier est associé au dieu Rê
et l'insecte pousse sa boule semblable au dieu du soleil qui assure le
déplacement de l'astre du jour dans le ciel. Et, sortant des profondeurs
du sol, il démontre en symbolisant le concept d'immortalité
qu'il peut s'échapper du royaume des morts.
En fait, il existe de nombreux types de bousiers. Ainsi, si
les Aphodius vivent à même la masse d’excréments,
montrant une spécialisation très marquée dans le
choix des déjections qu’ils fréquentent (A. Cervorum
recherche les excréments du cerf; Ammoecius elevatus, ceux de l’homme;
Onthophagus drescheri, ceux du tigre); les Copris isolent une fraction
de la masse excrémentielle et l’enfouissent directement en
dessous. S'il existe peu de Coléoptères parasites, Plesiocanthon
gibbicollis est associé aux escargots du genre Bulimus du sud du
Brésil mais n’incommode pas son hôte, se contentant
de consommer mucus et déjections. Quelques espèces d’Aphodius
et d’Onthophagus (Scarabéidés) pratiquent le cleptoparasitisme,
et vivent aux dépens des réserves d’excréments
rassemblés par les Scarabaeus et les Géotrupes. En revanche,
il existe un certain nombre de Coléoptères myrmécophiles
et termitophiles.
Sur le plan de la construction mécanique, le bousier
est une merveille d'ingénierie, avec une tête se terminant
par un rebord dentelé en forme de pelle pour découper la
bouse, des pattes antérieures larges et aplaties fonctionnant comme
de véritables truelles pour (1) façonner en boule la matière
fécale et (2) la propulser à reculons, et enfin, des pattes
postérieures longues et minces pour stabiliser la boule pendant
son transport. Stratège efficace, le scarabée se sauve avec
son butin et évite ainsi la compétition des insectes qui
opèrent sur le site de la bouse. Doté d'une sensibilité
de pointe et nettoyeur hors pair, une bouse d'éléphant,
masse de matières fécales de 1,5 kg, peut attirer une équipe
de plus de 4 000 coléoptères en moins de 30 minutes et disparaître
en moins de 2 heures. Puissant guerrier de l'ordre fécal, un scarabée
rouleur de boule pesant 5 g peut déplacer une boule de 250 g à
une vitesse de 20 cm/s.
| L'engagement sur
l'ouverture du plus grand producteur de boues d'épuration français
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Intervenant dans le cadre de l'espace mis en place par la Mairie
de Paris sur Internet intitulé "conférences et débats
du forum de l'eau", la contribution de Daniel Duminy, Directeur général
du SIAAP (Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de
l'agglomération parisienne) expose la démarche du premier
gestionnaire de boues d'épuration avec 270 000 t/an de boues. Ainsi,
soulignant le rôle essentiel de l'histoire pour appréhender
les problèmes du présent et anticiper ceux à venir,
il rappelle que :"le SIAAP est l'héritier d'une histoire relativement
récente puisque le premier programme de collecte et de traitement
des eaux usées à Paris a été mis en place
en 1930. La création dans la plaine d'Achères de la première
usine d'épuration remonte à 1940 […]. Car parler de
l'eau à Paris, c'est aussi parler de l'eau utilisée comme
moyen de transport des différents résidus de l'activité
humaine […]. Il s'agit à chaque fois de déplacer et
d'évacuer un produit indésirable vers une destination souvent
inconnue pour le commun des mortels : la station d'épuration. aujourd'hui
98% contre seulement 70 ou 80% il y a cinquante ans. C'est la principale
activité de nos 4 usines, situées à Achères,
Colombes, Noisy-le-Grand et Valenton. Elles traitent actuellement les
eaux usées de plus de 8 millions de Franciliens, ce qui représente
un volume de 3 millions de m3/jour…". Concernant la question
des boues, il admet avec honnêteté que le SIAAP est confronté
à un sérieux problème de traitement et d'utilisation.
Il précise en outre que, "bien que la qualité de ces
boues fassent l'objet de contrôlés et de certifications,
la filière de revalorisation agricole privilégiée
par la France suscite des craintes chez les agriculteurs tandis que les
filières d'élimination comme l'incinération ou la
mise en décharge se heurtent à l'opposition des associations
de protection de l'environnement. Il y a là un véritable
enjeu de société dont le SIAAP souhaite la mise en débat…".
| En direct des "rencontres
européennes sur les boues d'épuration" organisées
par le SIAAP |
Et c'est précisément lors des premières
"rencontres européennes sur les boues d'épuration",
tenues à Paris le 11 décembre 2003, que le SIAAP, présidé
par Maurice Ouzoulias, a alimenté le débat en réunissant
"pouvoirs publics, experts nationaux et européens, collectivités
et entreprises pour échanger autour des enjeux liés à
la gestion des boues d'épuration en France et en Europe dans un
souci de développement durable". Ainsi et pour le plus grand
intérêt des 300 participants, plus de 20 intervenants (représentants
de pays de l'Union européenne, entreprises et experts) ont-ils
fait part de leur expérience et pu donner leur sentiment concernant
le futur de la gestion des boues. Au cours de la première et plus
intéressante table ronde intitulée "boues d'épuration
: vers quel contexte et quelle réglementation européenne
à moyen terme ?", les interventions de spécialistes
étrangers ont pu recadrer efficacement le problème franco-français
dans les contextes communautaire et scientifique. En particulier, le cas
de la Suisse, représentée par Georges-Marc Chassot, Ingénieur
agronome à la Section des eaux usées et de l'agriculture
Office Fédéral de l'environnement, des forêts et du
paysage (OFEFP) est tout à fait édifiant. Ainsi et sous
la pression conjuguée de l'Union Suisse des Paysans et des Centrales
d'approvisionnement agroalimentaires (Migros et Coop), l'utilisation fertilisante
des boues d'épuration, interdite depuis le 01.05.03 sur cultures
maraîchères et fourragères, sera-t-elle prohibée
le 1.10.06 au bénéfice des filières de l'incinération
et de la valorisation énergétique après séchage.
Et pourtant, une étude officielle sur les risques liés au
devenir des boues (apport dans le sol de métaux lourds, de polluants
organiques, d’agents pathogènes et d’organismes génétiquement
modifiés !) a conclu que "lors de l’utilisation de boues
d’épuration ou d’autres engrais à base de déchets
(EBD), on n’a constaté aucun danger mesurable pour la santé
humaine. Le problème posé par ces engrais est qu’ils
peuvent contenir plusieurs polluants organiques dont le comportement dans
le sol n’est que partiellement connu. Deuxième handicap,
le risque économique. Dans l’exemple des boues d’épuration,
des lacunes dans les connaissances en la matière et des raisons
d’ordre psychologique font que leur risque économique est
considéré comme grand. Dans l’analyse des risques,
les boues d’épuration ont, d’un point de vue général,
été considérées comme les EBD se prêtant
le moins bien à une utilisation dans l’agriculture".
Dans un autre registre, le cas de la Norvège, représentée
par Hallvard Odegaard, Professeur à l'Université norvégienne
des sciences et des technologies illustre la volonté politique
en faveur du recyclage des boues et la pertinence d'une démarche
réglementaire globale. En effet, à compter du 20.07.03 et
dans un souci d'homogénéisation, une nouvelle réglementation
a été adoptée qui s'applique à l'ensemble
des résidus recyclés en agriculture (boues, lisier, support
de culture…) en distinguant 4 classes de qualité. De l'autre
côté du Rhin, l'Allemand Ralf Bleicher, Adjoint au conseil
de district, Fonds de garantie et contrôle de la qualité
des boues a crée la surprise contre toute attente. En effet et
pour mémoire , un premier fonds d'indemnisation des communes allemandes
reposant sur le principe de la libre association "Klärschlammfonds"
a été constitué en 1990 par le syndicat fédéral
des assureurs des communes allemandes (900 producteurs de boues adhérents),
suivi d'un second système assurantiel, le fonds d'indemnisation
pour l'utilisation des boues urbaines qui a été engagé
début 1999 par le ministère fédéral de l'agriculture
en application de la loi sur les engrais. Avec des modalités pratiques
distinctes, ces 2 fonds de garantie, à finalité identique,
n'ont eu à traiter aucun cas sérieux et doivent désormais
gérer des sommes conséquentes (respectivement 36 et 63 M€),
soulevant comme Ralf Bleicher à haute voix la question "le
fonds sert-il à quelque chose ou bien n'est-il qu'une certaine
forme de garantie des agriculteurs ?". Car en effet, pour le fonds
assurantiel, les 20 cas étudiés ont coûté 26
000 € dont 2/3 pour payer les experts, le seconds fonds, depuis sa
création, n'a jamais fonctionné.
| Le monde agricole
hexagonal et le fonds de garantie des boues d'épuration |
Déjà cité, l'APCA avait pris une solide
position en faveur du fameux fonds géré par l'Etat (mais
Bercy avait refusé), mais sa création, dépendante
des Pouvoirs Publics avait été stoppée, semble-t-il,
par le ministère des finances. Nouvelle charge fournie du monde
agricole en faveur du fonds, une lettre du 9.12.03 adressée à
Roselyne Bachelot dans le cadre du Débat national sur la réforme
de la politique de l'eau et signée de Luc Guyau (Président
de l’APCA), Philippe Mangin (Président de COOP de France),
Jeannette Gros (Présidente de la CNMCCA), Jérôme Despey
(Président de Jeunes Agriculteurs) et Jean-Michel Lemétayer
(Président de la FNSEA). Insistant sur l'importance du "renforcement
de la concertation avec les acteurs de terrain de la politique de l’eau,
tant dans l’identification des principaux problèmes que dans
la définition des objectifs à atteindre ou dans la mise
en œuvre de programmes d’évaluation", cette contribution
officielle revendique "l’instauration d’un fonds de garantie
pour couvrir les risques de développement liés à
l’épandage, sur les terres agricoles, des boues des stations
d’épuration des eaux usées et leurs conséquences
économiques sur les filières agricoles et agro-alimentaires".
Au colloque du SIAAP évoqué plus haut, Michel Masson, membre
du bureau de la FNSEA, avait d'ailleurs déclaré que l’agriculture
ne fait que rendre service à la collectivité en participant
à l’évacuation des boues, mais elle n’y est
pas attachée, le fonds de garantie devant stopper les pressions
négatives. Ainsi, ce fonds de garanties devrait être, "au-delà
de l’aspect financier, un signe de solidarité de la filière
et devrait fonctionner comme un déclencheur psychologique sur la
population". Pour conclure –provisoirement- sur le sujet, la
question est bien de savoir s'il faut-il ou pas mettre en place un tel
système pour rassurer aujourd'hui et être inutile le lendemain
et qui doit le gérer (acteur public ou privé) ? tous les
lecteurs sont ainsi invités à donner leur avis à
aconsult@wanadoo.fr.
| Existe-t-il une
stratégie gouvernementale en matière de boues ? |
Il était légitime de se poser une telle question
le 16.12.03 au CNIT lors de la Conférence de Synthèse relative
au Débat national sur la réforme de la politique de l'eau.
Si dans son discours de clôture , Roselyne Bachelot, a utilement
rappelé certaines évidences (caractère écologique
du recyclage, faiblesse de la réglementation…), elle a aussi
longuement insisté sur la question de l'assurance du risque lié
à l'épandage. Elle a déclaré dans un premier
temps que "le recyclage en agriculture des boues résiduaires
urbaines représente un bon compromis écologique et économique.
Dans la mesure où la réglementation est respectée,
et elle doit évidemment l'être, ce recyclage ne pose pas
de problème sanitaire […]. Nous devrons donc encourager cette
filière, notamment à travers une politique renforcée
de contrôle, ou par la mise en place d'une politique de communication
et d'information des élus et des citoyens sur les enjeux de la
politique de gestion des sous-produits de l'assainissement". Puis,
sur le sujet des risques liés à la gestion des boues, elle
a affirmé que "ce sont les risques classiques d'un incident
technique, entraînant une non-application de la réglementation.
Ce sont des risques assurables comme ceux qui sont liés à
n'importe quelle activité. Cela étant dit, nous devrons
mener une réflexion spécifique avec les assureurs et les
élus locaux, pour améliorer les dispositifs actuels d'assurance.
Il est vrai que le risque d’apparition de phénomènes
inconnus aujourd’hui existe. Je comprends, à ce sujet, les
craintes du monde agricole. Il y a été sévèrement
confronté lors de la crise de la vache folle. Aussi, afin de sécuriser
la filière et de rassurer les acteurs, je souhaite que soit mis
en place un dispositif de garantie financière destiné à
prémunir les agriculteurs contre d'éventuels dommages non
assurables liés à l'utilisation de boues."
| Boues hygiénisées,
l'approche des experts hexagonaux |
A l'initiative de la Société Française
de Parasitologie, un congrès intitulé "risques parasitaires
liés à la contamination de l'environnement, de l'eau et
des aliments" s'est tenu à Maisons-Alfort du 16 au 18.12.03.
Si c'est bien la première la fois qu'une telle manifestation était
organisée en partenariat avec l’Agence Française de
Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) et la toute frétillante
Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale
(AFSSE), la publicité aura été elle réduite.
Soulignant le rôle des déjections dans l'origine des maladies
de santé publique les plus fréquentes, le programme a abordé
la question des cryptosporidies qui sont associées à un
protozoaire parasite très répandu chez les jeunes animaux
d’élevage (veaux, chevreaux principalement) et capable d’infecter
l’homme , provoquant des diarrhées, parfois très sévères
chez les malades immunodéprimés (SIDA en particulier). Enfin,
la question du rôle des boues dans la diffusion de certaines parasitoses
a été présentée par Jacques Cabaret et Christian
Nicourt de l'INRA de Nouzilly et d'Ivry qui "insistent sur la nécessité
de contrôler l’épandage des boues et de s’opposer
à leurs épandages sur les zones de pâture". En
effet, "l’usage agricole des boues issues des stations d’épuration
représente un risque de dissémination parasitaire non négligeable,
notamment du fait de la très forte résistance des œufs
de parasites aux traitements physiques et chimiques.
| Centre de compostage
des boues de La Séauve-sur-Semène (Haute-Loire), suite
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Suite aux récentes élections municipales provoquées
par "le scandale du centre de compostage des boues d'épuration"
(voir chroniques précédentes), Le Progrès du 18.12.03
fait état de la suite du feuilleton avec la réaction de
Gérard Montélimard, maire de Pont-Salomon et président
du SIDIC (Syndicat intercommunal pour le développement industriel
et commercial). Celui-ci déclare ainsi "alors que l'on a fait
beaucoup référence, sur ce dossier, à la démocratie,
je vais aussi m'y référer et rappeler quelques notions simples
qui me semblent aujourd'hui perdues de vue. Pour la création d'un
syndicat intercommunal, les conseils municipaux des diverses communes
intéressées élisent au sein de leur conseil leur
représentant ou délégués. Ces mêmes
délégués réunis en assemblée élisent
à leur tour leur président et vice-président. Le
président anime les réunions et fait exécuter les
décisions prises par délibération de son conseil
syndical. En aucune manière ce n'est la décision du roi
. Le projet d'installation concerné a été proposé
comme tous les autres projets par le cabinet chargé de la prospection.
Une délégation de volontaires a visité un site identique
au projet, et une présentation de son activité, au conseil
syndical, par la société a été faite […].
Les supposées réserves de Monistrol se référant
à l'enquête publique sont en fait les réserves de
fait de tout le conseil syndical, puisque l'enquête publique fait
partie des clauses restrictives […]. Je voudrais simplement terminer
en notant bien, avec l'accord du maire de Monistrol-sur-Loire, qu'il n'existe
aucun contentieux entre nous et que, s'il est quelque chose d'opaque,
ce sont bien les intentions de Préservons notre avenir ".
Pour information et dans le domaine de l'eau potable, le
MEED a mis en ligne un dossier de presse le 19 .12.03 intitulé
"réduire le plomb dans l'eau : enjeux, réglementation,
actions".
Les experts de l'AFSSA en charge des risques liés aux cryptosporidies
ont considéré, pour l'estimation et l'exposition de la population,
que chaque Français utilise, en moyenne, 200 l/j d’eau potable
(environ 2 l pour la boisson, 10 l pour la cuisine, près de 50
l pour le lave vaisselle et le lave- linge et 100 l pour sanitaires et
toilette).
Veolia Environnement via Générale des Eaux de Bretagne et
Dalkia, s'est engagé sur le contrat d'exploitation et de maintenance
de l'unité de traitement et de valorisation des matières
organiques L.S.E. à Lannilis (110 000 t MS/an, production de 42
gwh/an).
Relativement à la mise en application obligatoire de la fameuse
norme 44-095 "compost de boues", la date de parution serait
temporisée dans l'attente de discussions entre le MEDD et la profession
agricole.
A St Malo , un retour sur les moments forts de 2003 rappelle que le 13
janvier "les boues du port ont fait des remous, le comité
local des pêches s'opposant unanimement au rejet en mer de 142 000
m3 de boues extraites du port. Ce projet, envisagé par l'État
et la Ville n'est pas du goût des pêcheurs, qui redoutent
que ce déversement vienne anéantir leurs efforts en matière
d'ensemencement de coquilles saint-jacques".
Dans le cadre d'une recherche européenne, une récente présentation
a produit une carte qui souligne la très grande aptitude des sols
européens a recevoir des boues d'épuration sur la base de
teneur en carbone organique.
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