À propos de Recy.net
recy.net documente le recyclage et l'économie circulaire en France : filières REP, consignes de tri, chiffres CITEO, retours d'expérience municipaux. On lit les rapports, on visite les centres, on questionne les acteurs. Sans complaisance pour les opérations de communication.
Notre démarche
Ce site fait partie d'un réseau éditorial de onze blogs spécialisés, chacun couvrant un domaine précis. Recyclage, réglementation environnementale, climat, exploration spatiale, viticulture, jeu vidéo, BD, SEO. Onze publications avec leurs lignes propres, opérées par une équipe qui partage des principes communs.
Nous écrivons sous noms de plume professionnels. Chaque rédacteur a un domaine, une voix, des centres d'intérêt assumés. Les profils ci-dessous ne sont pas des avatars marketing : ils correspondent à des voix éditoriales assumées par notre équipe, avec un domaine d'expertise et un suivi sur la durée. Quand un même rédacteur intervient sur plusieurs piliers, c'est qu'il en maîtrise l'angle. Quand il ne sait pas, il ne signe pas.
L'équipe éditoriale

Guillaume P.
Rédacteur spécialiste web & tech
181 articles publiés
Guillaume écrit sur le recyclage et l'économie circulaire en partant des filières réelles : où vont les bouteilles consignées, qui trie quoi en centre, quel taux de valorisation atteint vraiment chaque matière. Il s'intéresse aux retours d'expérience municipaux, aux REP qui marchent et à celles qui s'enlisent. Sur le terrain : visites de centres de tri, lectures de rapports CITEO, échanges avec des acteurs locaux. Il dit ce qui marche et ce qui pollue par effet rebond.

Lucas M.
Développeur & game designer
56 articles publiés
Lucas s'intéresse au recyclage par l'angle qu'il connaît le mieux : l'électronique grand public. DEEE, smartphones reconditionnés, batteries lithium, indice de réparabilité réel. Il croise les rapports ADEME avec les retours d'utilisateurs (iFixit, communautés Reddit) et observe ce que valent vraiment les programmes de reprise des constructeurs. Sa conviction : la sobriété matérielle commence par la durée d'usage, pas par le tri.
Comment on travaille
On part de la source primaire dès qu'elle existe : rapport officiel, texte réglementaire, publication scientifique, documentation constructeur, dépôt de code. Les médias secondaires servent de pointeurs, jamais de sources. Chaque chiffre, chaque date, chaque citation est tracé. Quand une information ne se vérifie pas, elle ne sort pas. Quand on se trompe, on corrige et on date la correction.
Le rythme est tenu sur la durée, environ un article par jour sur chaque pilier, avec une actualisation des contenus sensibles à fréquence appropriée. Pas de course à la viralité, pas de pseudo-actualités gonflées.
Ce qu'on ne fait pas
Pas de contenu sponsorisé caché, pas d'articles écrits par les marques. La monétisation passe par de la publicité affichée et étiquetée comme telle, pas par du native advertising ou du publi-rédactionnel. Quand un partenariat éditorial existe, il est mentionné en haut de l'article concerné.
Pas de génération automatisée non supervisée non plus. L'usage d'outils d'aide à la rédaction est encadré par une chaîne de validation humaine : recherche, structure, rédaction, relecture grammaire, fact-check, validation finale. Aucun article ne part en ligne sans qu'un humain ait signé pour.
Pourquoi un réseau plutôt qu'un site unique
Onze sites pour onze sujets, c'est un choix éditorial. Un blog spécialisé attire un public spécialisé, un référencement spécialisé et une attention spécialisée. Mélanger les sujets sur un site généraliste dilue la profondeur. La structure réseau permet à chaque pilier de garder sa cohérence visuelle, sa typographie, son ton, et à chaque rédacteur d'écrire au plus près de son domaine sans contorsion.
Cette approche a un coût : maintenir onze sites, c'est plus de travail qu'un seul. C'est assumé.
